Affichage des articles dont le libellé est ruche. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ruche. Afficher tous les articles

samedi 26 janvier 2013

Photos 1er anniversaire !!!


Cuisson des fouées


Les fouées bien chaudes

1ère livraison de pains

Ambiance...

Isabelle, Hervé, Thierry, Maud : merci !

Au passage, spécial merci à Thibaud de Lavarène...
Le sourire de Maud malgré le froid...

Les Vergers de la Ménardière

Laitages, fromages, porc fermier : tout est bon !



Miam...

Crèpes, galettes et brioches : les Gourmandises de Soizic

le Val du Vicoin aux fourneaux...

Encore miam...

Sérénade au clair de lune !

Jean-Marie

le nouveau boulanger ;-)

Ca mijote dur ;-)

Merci Hubert !

Fred, on t'a vu ;-) Spécial merci à toi !

mardi 22 janvier 2013

La surprise !

Pour marquer le coup du 1er anniversaire, j'ai demandé à mon amie créatrice de bijoux et objets en pâte fimo de fabriquer des magnets à offrir pour toute commande...

Voilà ce que ça donne ! Je suis trop contente ! Merci Gaëlle, merci CréaFoliz !


 

dimanche 20 janvier 2013

On prépare les festivités !



C'est l'anniversaire de notre Ruche :-)

1 an !! On célèbrera ça jeudi prochain ! L'an dernier, le 26 janvier 2012, c'était la première distrib de la Ruche Louverné...

A cette occasion, notre nouveau boulanger (pour ceux qui l'ignoreraient, c'est mon mari !) va allumer le feu,

Allumer le feu
Et faire danser les diables et les dieux
Allumer le feu
Allumer le feu
Et voir grandir la flamme dans vos yeux
Allumer le feu

Non, pardon, je m'égare ! Ah si, la flamme dans vos yeux, je veux bien la voir...

Allumer le feu dans le four à pain et nous faire des fouées... Y aura surement plein de bonnes choses à mettre dedans, du salé, du sucré... Youpi !

Et puis mon petit doigt me dit aussi que se prépare une jolie petite surprise "hand made in local" pour chaque commande :-)

Voilà ! Demandez le programme ! Et venez faire la fête avec nous !

Alors en plus si ça pouvait être une super semaine au niveau des commandes, et ben je trouve que ça serait un bel encouragement ;-)

vendredi 4 janvier 2013

Article de TerraEco.net du 4 janvier 2013



Alimentation : qui empoche quoi quand on passe à la caisse ?

(Crédit illustration : Cécile Bourdais pour « Terra eco »)
 
Une étude révèle comment la filière alimentaire se partage les euros dépensés par les consommateurs au supermarché. Et arrive à une conclusion inéluctable : les agriculteurs touchent de moins en moins.

Votre steak est emballé, pesé et bien rangé sur l’étal. D’un geste nonchalant, vous le placez dans votre chariot et continuez votre balade entre les rayons. Vous en oublieriez presque que votre pièce de viande n’est pas venue là à pattes. Si elle est ici, c’est grâce au travail d’(au moins) un agriculteur, un industriel, un intermédiaire, un cariste et bien d’autres encore. Autant de gens dont vous ne verrez jamais la trombine mais que vous allez, indirectement, payer en passant à la caisse. Qui touchera le plus ? Qu’est-ce qui coûte le plus cher dans le prix final d’un produit alimentaire ?

L’Observatoire français des prix et des marges vient d’établir un indice – appelé « l’euro alimentaire du consommateur » permettant de répondre à vos questions sur votre steak et autres achats. Il décrypte, sur 100 euros de dépenses alimentaires dans les grandes et moyennes surfaces, quelle part revient à chaque stade de la filière.

La répartition se fait comme suit :

(voir graphique dans article original, lien plus bas)

Conclusion ? Les importations [7] pèsent plus du quart de nos dépenses alimentaires (26,8%). Le poids du commerce (20,8%) et des services (17,5%) est lui aussi énorme : à eux deux, ils représentent près de 40% du prix final. Viennent ensuite les industries agroalimentaires (11,3%), les taxes (10%) et enfin l’agriculteur en lui-même qui ne pèse que 7,6% du total.

L’agriculteur dindon de la farce ?

 

Quand vous achetez de la nourriture, vous payez donc d’abord sa commercialisation, son emballage, sa publicité, les importations nécessaires à sa fabrication... et enfin le producteur lui-même. La part de ce dernier a même considérablement baissé ces dernières années, puisqu’elle représentait encore 12% du prix final en 1995. Rappelons que dans le même temps, de nombreuses exploitations agricoles ont fermé leurs portes en France. On en comptait 735 000 en 1995, contre seulement 490 000 aujourd’hui. 
Faut-il en conclure que la grande distribution se sucre au passage ? Même pas. C’est l’autre grande révélation de ce rapport. Il dévoile la marge nette que réalise la distribution, rayon par rayon. On apprend que c’est sur la volaille que les marges sont les plus hautes (5,9 euros de bénéfice net pour 100 euros de chiffres d’affaires), suivi par la charcuterie (5,1 euros). A l’inverse, les marges seraient bien moindres sur les produits laitiers (1,9 euro), les fruits et légumes (0,6 euro) et même négatives sur la boucherie (-1,9 euro). Une marge négative ? « La vente à perte étant interdite, comment les grandes et moyennes surfaces parviennent-elles à un résultat négatif ? », s’est étranglée la Fédération nationale de la boucherie à la lecture du rapport. Les sept enseignes [8] qui ont accepté l’opération transparence ont eu la main lourde en calculant leurs frais : elles ont rangé dans une rubrique « fourre-tout », appelée « autres charges », loyers, frais financiers, de participation à la centrale, au groupement d’achat ou au siège de l’enseigne. Des frais qui atteignent, selon leurs calculs, jusqu’à 20% de leur chiffre d’affaires. « Les chiffres obtenus ne peuvent pas être utilisés sans précaution ni explication prenant en compte leur “mode de fabrication” », reconnaît Philippe Chalmin, l’auteur du rapport. « C’est en tout cas la première fois qu’il a été possible d’atteindre ce niveau d’analyse », assure-t-il dans son texte.

Comment choisir ?

 

Les chiffres ne sont pas parfaits, mais les ordres de grandeur sont clairs : les distributeurs ne se sucrent pas mais « margent » plus que les producteurs. Et les nombreux intermédiaires tout au long de la chaîne coûtent bonbon. « Nous consommons des produits de plus en plus élaborés, qui nécessitent de plus en plus de services », confirmait Philippe Chalmin lors de la remise de son rapport. 
Si vous voulez que les producteurs touchent plus quand vous passez à la caisse, il vous faut donc choisir des aliments qui soient moins transformés, moins conditionnés et nécessitent moins d’importations. Les circuits courts sont-ils la panacée ? Malheureusement, il est impossible de savoir qui gagne combien quand vous achetez en circuit court, assure Sylvie Barrans, membre Mouvement Inter régional des amap (Miramap). La locavore rappelle toutefois que les adhérents réalisent des fermoscopies pour comprendre ce que coûte la conversion et rémunérer au mieux le producteur.
Christine Aubry, ingénieur de recherche à l’Inra (l’Institut scientifique de recherche agronomique) et spécialiste de l’agriculture urbaine confirme le manque de statistiques. Une seule chose est sûre : en moyenne, les exploitations vendant en circuit court mobilisent plus de travail [9]. Et la chercheuse a un autre indice : « Depuis vingt-cinq ans, les deux tiers des exploitations maraîchères ont disparu en Ile-de-France. Et les deux tiers qui restent aujourd’hui pratiquent la vente en circuit court. Cela confirme que les agriculteurs ne peuvent survivre que s’ils vendent en circuit court. » De quoi vous faire déserter les rayons des supermarchés ?


[1] à la fois les importations de produits finis et celles de produits intermédiaires, alimentaires ou non, contribuant à la production finale
[2] Auchan, Carrefour, Casino, Cora, Leclerc, Intermarché et Système U
[3] 2,2 unités de travail annuel, contre seulement 1,4 dans les autres exploitations
[4] à la fois les importations de produits finis et celles de produits intermédiaires, alimentaires ou non, contribuant à la production finale
[5] Auchan, Carrefour, Casino, Cora, Leclerc, Intermarché et Système U
[6] 2,2 unités de travail annuel, contre seulement 1,4 dans les autres exploitations
[7] à la fois les importations de produits finis et celles de produits intermédiaires, alimentaires ou non, contribuant à la production finale
[8] Auchan, Carrefour, Casino, Cora, Leclerc, Intermarché et Système U
[9] 2,2 unités de travail annuel, contre seulement 1,4 dans les autres exploitations


http://www.terraeco.net/Alimentation-qui-empoche-quoi,46964.html

RAPPELONS QUE DANS LES RUCHES, 79% DE CE QUE PAYE LE CONSOMMATEUR ARRIVE DIRECTEMENT DANS L'ESCARCELLE DU PRODUCTEUR... 

FAISONS NOTRE CHOIX...

mardi 9 octobre 2012

  Un petit rappel des faits ? (pour les p'tits nouveaux !)

Quel est le concept ?
Se regrouper localement pour passer commande à des producteurs de proximité, pour une alimentation de qualité et des prix honnêtes pour tous…                                                        
                  
En participant à l’activité d’une ruche, vous faites partie d’une communauté qui, en profitant de bons produits et de prix justes, soutient un commerce plus équitable, en réduisant le nombre d’intermédiaires, les transports et les emballages…

Que trouve t-on dans nos ruches ?
Il y a de tout : du bœuf, du veau, du porc, des volailles, des laitages, des légumes, des fruits, des boissons, et autres gourmandises, mais toutes de saison et produites localement.

Comment devient-on membre de la ruche ?
Il suffit de s’inscrire sur le site www.laruchequiditoui.fr pour rejoindre votre ruche... C’est gratuit et sans aucun engagement.
Vous pouvez également utiliser les liens directs en bas de cette page... Ou les boutons au-dessous du titre du blog... Je ne sais pas quoi vous dire de plus ;-) ;-) 

Que doit-on faire lorsqu’on fait partie d’une ruche ?
Rien d'imposé... Chacun vit "la ruche" comme il le souhaite... C’est un service libre et participatif, vous pouvez inviter vos voisins, amis, collègues, aider à trouver de bons fournisseurs…

Comment commande-t-on ?
Chaque semaine, vous recevez dans votre boite mail un avis vous indiquant qu'une nouvelle offre est disponible... En vous connectant à votre page "la ruche", vous avez accès au "catalogue". Ce catalogue est l'ensemble des produits proposés par les fournisseurs et sélectionnés par le responsable de ruche. 

Vous pouvez commander si les produits vous intéressent. 

Le paiement se fait par carte bancaire, directement sur le site. (paiement sécurisé)

Comment récupère-t-on les produits ?
La distribution a lieu une fois par semaine dans votre ruche. Le jour et la plage horaire sont fixés par la ruche pour convenir au plus grand nombre. Le responsable fait en sorte que la distribution soit un moment convivial, de rencontres et d'échanges... A cette occasion, vous pouvez rencontrer les producteurs et discuter avec eux...

Quand ?
le jeudi de 17 h 30 à 20 h sur Louverné
le vendredi de 17 h 30 à 19 h 30 sur Saint Berthevin

Doit-on s’engager sur de longues périodes ?
Achats ponctuels, achats réguliers, c’est vous qui décidez de la manière dont vous vous approvisionnez dans votre ruche…

Qui gagne quoi ?
Le mouvement des Ruches a pour objectif de mettre en place un réseau d'approvisionnement transparent sur les marges. Le service qui vous apporte chaque semaine les meilleurs produits de votre région représente en moyenne 15,8 % du prix payé (réparti entre le responsable de ruche et l'entreprise qui fournit le service internet)

Cette marge est minime et c'est l'engagement de la ruche... La finalité est aussi le respect du travail des producteurs, qui restent maîtres du prix de leurs produits, et ne se voient pas écrasés par des marges imposées drastiques...

POUR RAPPEL, IL Y A TROIS RUCHES ACTIVES EN MAYENNE :
Louverné (responsable : moi !!) 
www.laruchequiditoui.fr/212
Laval Saint Berth' (pareil !) 
www.laruchequiditoui.fr/802
Martigné sur Mayenne (Bérangère LEBRETON) 
www.laruchequiditoui.fr/669