lundi 26 août 2013

Petites douceurs de fin de repas...

Yaourt de brebis du GAEC du Carré d'Ouailles et de la confiture de fraises (Mmmmm...) de Thibaud de Lavarène : que de la douceur !


Purée de pommes de Thibaud de Lavarène et sablés aux noisettes de la Cuisine des Balkans : à sucrer à votre guise, impec pour les goûters des petits loups... et des grands ;-)


Vous avez dit "compliqué" ? !

mardi 20 août 2013

"Global Overshoot Day" ou Jour du Dépassement Planétaire


Savez-vous ce qu'est le Jour du Dépassement Planétaire ?


C'est le jour malheureux où l'humanité entre en "dette écologique", où la consommation des hommes dépasse désormais ce que la nature est capable de leur fournir. 

Où l'humanité commence à vivre au dessus de ses moyens... 

Cette année, c'est aujourd'hui... Bien sûr, ce n'est qu'un indicateur économique, nous n'allons pas à compter d'aujourd'hui devoir inventer des importations extraterrestres, mais il est bien triste et alarmant.

 D'autant que, depuis une trentaine d'années, la date s'en fait chaque fois plus précoce : 8 novembre en 1980, 7 septembre en 2009, 20 août donc en 2013... Notre planète en en train de se dégrader ; principaux responsables : le rejet de CO2 et la surexploitation des milieux naturels.


Alors, bien sûr, les circuits courts ne sont qu'un élément de la réponse à apporter à cette dévastation, mais si on commençait par quelque chose ?


samedi 3 août 2013

Bon, ben, c'est pas tout ça...

... mais nous, faut qu'on y aille !

Bonnes vacances à tous et toutes et rendez-vous très bientôt pour de nouvelles aventures !!!


dimanche 28 juillet 2013

Barbeucruche du 25 juillet et défi mayo

Histoire de finir la saison en beauté, petite soirée détente après la distrib, avec quelques producteurs...

Bonne humeur au rendez-vous !

Merci Hub, Fred, Isa, Alex, JM, Bérangère et Gaelle... alias le Val du Vicoin, les Gourmandises de Soizic, Maison Royer, Norhuil, Patati et Patapains, ruche de Martigné et Créas Foliz !

Il parait que la mayonnaise est difficile, voire impossible - dixit Alex (de Norhuil) -  à réaliser avec de l'huile de colza ? Vrai ? Faux ?

Afin de répondre à cette interrogation qui, j'en suis sûre, risque de vous faire passer de mauvaises vacances, ni une ni deux, notre mayonnaise hero relève le défi :-) 




Et voilà ! Winner : Hubert !




La prochaine fois, on espère vous encourager à partager notre table, amis adhérents ;-)

jeudi 18 juillet 2013

Besoin d'un petit rappel ?! Privilégier les circuits courts, pour quoi faire ?


1. Diminution de l’empreinte écologique

L’impact écologique de nos produits alimentaires est principalement déterminé par 2 facteurs :
- le mode de production (conventionnel / biologique, animale/végétale…)
- les distances parcourues par les produits, des lieux de productions aux lieux de vente, mais aussi par les intrants nécessaires à leur production (ensilage, engrais…) et les emballages. Il ne faut pas oublier le trajet que fait le consommateur pour acheter ces produits.


2. Une meilleure alimentation

Le fait de consommer local participe à la redécouverte des produits locaux de saisons, leurs valeurs nutritives, leur mode de production/fabrication, leur préparation culinaire… cela en tissant un lien de confiance entre consommateur et producteur. Au-delà de la question du bio, on peut noter que le produit local présente un atout « fraicheur » non négligeable dans la préservation des nutriments contenus dans l’aliment.

3. Les circuits courts, un commerce équitable de proximité !

Si la filière locale est bien organisée et de taille suffisante, cela permet une meilleure rémunération du producteur et un prix moindre pour le consommateur, avec des marges mieux réparties. Ainsi tout le monde s’y retrouve. L’agriculteur vit mieux de son travail et n’est plus soumis aux pressions des centrales d’achat ou des variations du marché. Le citoyen peut se fournir avec des produits de qualité à un prix équitable.

4. La préservation du tissu économique local

Les circuits courts permettent le maintien, voire le développement, d’exploitations agricoles. En préservant le tissu économique local, on fait perdurer les compétences et métiers qui constituent le savoir-faire de nos territoires.

5. L’anticipation de la rareté énergétique

Acheter et consommer local limite de fait notre dépendance aux énergies fossiles et permet d’anticiper la rareté énergétique à venir.


Source : Cynorhodon (association pour le développement durable) via Ma Planète alimentaire



lundi 15 juillet 2013

Et à lire encore...



Sur le même thème...

kaizen-magazine.com/le bio dans les supermarches c'est pire ou c'est mieux 

Avec un aspect du problème intéressant : l'emploi local...

"Ou si l’on veut regarder les choses dans l’autre sens : à chaque fois que l’on achète auprès d’une entreprise locale le même produit, de même qualité, au même prix, on génère trois fois plus d’emplois, de revenus et de richesse"

A lire...

Un article intéressant, pour se poser de bonnes questions sur le bio industriel...

Natura-sciences/bio-industriel-supermarches

"Alors que le bio cherchait à assurer un bon équilibre entre environnement, économie et social, ces exploitations sacrifient l’aspect social. Il n’y a pas de place pour les productions saisonnières."

"Selon l'ADEME ( Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie), un fruit hors-saison bio importé par avion entraînerait la consommation de 10 à 20 fois plus de pétrole que le même fruit produit localement et acheté en pleine saison"

"Face à ces dérives du bio industriel, des initiatives locales se développent également un peu partout. De plus en plus de producteurs défendent une agriculture paysanne, des modes de cultures minimisant leur impact environnemental et le développement de liens avec les consommateurs. Certains refusent de payer les certifications et préfèrent les systèmes participatifs de contrôles fondés sur la confiance mutuelle entre producteurs et consommateurs"